Un magasin en cent fois plus grand


Avec un peu d’imagination, on pourrait comparer un centre de distribution à un magasin. En cent fois plus grand. Des exemples? On y trouve de l’eau, des soft drinks et de la bière en suffisance pour remplir une piscine olympique. En empilant toutes les palettes, on obtiendrait une tour de 30 kilomètres de haut. Cette caverne d’Ali Baba, c’est l’univers de Stéphane Parein et de ses 170 collègues du centre de distribution à Wevelgem.


Quelque 2.000 palettes sortent d’ici tous les jours’, commence Stéphane, un Français jovial qui a fait ses débuts chez Lidl en 2007 comme préparateur de commandes à Wevelgem. ‘Nous approvisionnons 80 filiales, et certaines d’entre elles deux fois par jour. Ma mission consiste à veiller à ce que toutes les pièces de ce grand puzzle logistique s’assemblent harmonieusement. Avec mon équipe, je m’arrange par exemple pour répartir les commandes de telle manière que, tous les jours, le nombre de palettes à préparer soit pratiquement le même. Le but est d’éviter que mes équipiers doivent préparer 1.000 palettes un jour, et le double le lendemain. Je veille également à ce que les camions empruntent le meilleur itinéraire et soient chargés de manière optimale.Transporter de l’air, ce n’est pas rentable. Mes priorités? Éviter les ruptures de stock dans les magasins, livrer à temps, organiser le transport de manière aussi rentable que possible et voir arriver tous les collègues au boulot avec le sourire.’


Sans papier


Ce qui frappe d’emblée, c’est que le centre de distribution travaille presque intégralement sans documents papier. ‘De nombreux chariots élévateurs sont équipés d’écrans tactiles interactifs affichant toutes les instructions voulues’, explique Stéphane. ‘Nos préparateurs portent un casque. Une voix artificielle leur annonce ce qu’ils doivent placer sur la palette. Dans le centre de distribution, les produits sont d’ailleurs regroupés comme dans les magasins. Cette méthode facilite le réassortiment dans les filiales.’


Chut! Les voisins dorment!


À Wevelgem, les chauffeurs commencent leur 'journée' de travail vers 18 heures. Ils sont relayés entre 3 heures et 5 heures du matin par une deuxième équipe, avant qu'un troisième shift entre en scène vers 9 heures. L’heure à laquelle les camions desservent les filiales n’est pas choisie par hasard. Certains magasins Lidl ne sont pas accessibles aux camions pendant la journée. D’autres n’ont qu’un petit espace de stockage, de sorte que nous les réapprovisionnons deux fois par jour. Enfin, dans certains quartiers densément habités, nous ne livrons pas la nuit

pour ne pas déranger les voisins.


First-in, first-out (FIFO)


Le centre de distribution à Wevelgem ne pourrait pas expédier tous les jours quelques milliers de palettes remplies à ras bord si un même volume de marchandises n’était pas réceptionné quotidiennement. ‘Pour ces entrées et ces

sorties, nous appliquons le principe First-In, First-Out, tout comme dans les magasins, poursuit Stéphane. ‘Deux

collègues s’occupent aussi à temps plein de la reprise des palettes dans les magasins, et de la collecte et du

tri de tous les déchets: carton, plastique, déchets du biobox…’


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